Le Portugal tient-il déjà son nouvel élan ? Après seulement quatre rencontres à la tête de la Seleção, Jorge Jesus a envoyé un premier signal particulièrement fort. Quatre matches, quatre victoires : les débuts du technicien portugais sont parfaits sur le plan comptable. Surtout, son équipe a décroché son billet pour les quarts de finale de la Ligue des Nations après son succès contre la Norvège (2-1), dimanche soir.
Ligue des Nations : En pleine tempête Ronaldo, Jorge Jesus réussit ses débuts
Quatre matches, quatre victoires et une qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Nations : Jorge Jesus a signé des débuts tonitruants à la tête du Portugal, malgré le feuilleton Cristiano Ronaldo.
Cette entame prend encore davantage de relief lorsqu’elle est comparée au mandat de Roberto Martínez. Arrivé avec de grandes ambitions, il avait conduit le Portugal au sacre en Ligue des Nations en 2025, mais son passage a aussi été marqué par des résultats plus contrastés et une sortie de route dès les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 face à l’Espagne (1-0). Il a quitté son poste quelques jours après cette élimination, laissant les commandes à Jorge Jesus.
Et le nouveau sélectionneur n’a pas tardé à exploiter le potentiel d’une génération particulièrement riche. Bruno Fernandes, Vitinha, Bernardo Silva, João Félix, Gonçalo Ramos ou encore Nuno Mendes composent un groupe capable de répondre présent même lorsque son joueur le plus emblématique manque à l’appel.
Impossible de parler des débuts de Jesus sans évoquer Cristiano Ronaldo. Titulaire lors du premier match face au pays de Galles, le capitaine portugais a ensuite été laissé sur le banc avant de quitter le rassemblement avec fracas après avoir appris qu’il ne débuterait pas face au Danemark.
Un épisode qui aurait pu fragiliser le groupe. Il n’en a rien été sur le terrain. Sans Ronaldo, le Portugal a battu le Danemark (4-2), puis la Norvège (2-1), pour préserver son sans-faute et valider sa qualification. Jesus a depuis confirmé que Ronaldo pourrait revenir s’il le souhaite, laissant la porte ouverte à une réconciliation.










